
On dépose l'ancien tableau
Porte-fusibles, planche en bois, fils emmêlés : on coupe le courant au disjoncteur général, on repère chaque départ, puis on démonte. Rien n'est débranché au hasard : chaque câble garde son nom jusqu'au nouveau tableau.

Des fusibles qui grillent, un tableau où plus rien ne rentre, des disjoncteurs dont personne ne sait à quoi ils servent ? On remplace votre tableau par un neuf à Agen, clair, repéré, avec de la place pour la suite.
Tout part de là : chaque prise, chaque lumière, le ballon, la plaque. Un vieux tableau à fusibles sur sa planche, c'est souvent des fils durcis, des fusibles bricolés et rien pour protéger les personnes. Un tableau plein, c'est l'impossibilité d'ajouter une ligne pour la borne ou le nouveau four.
À la place, un tableau neuf : un disjoncteur par circuit, des différentiels qui coupent dès que le courant fuit, des fils rangés et une étiquette sous chaque disjoncteur. Le jour où ça saute, plus besoin de deviner.

Porte-fusibles, planche en bois, fils emmêlés : on coupe le courant au disjoncteur général, on repère chaque départ, puis on démonte. Rien n'est débranché au hasard : chaque câble garde son nom jusqu'au nouveau tableau.

Chaque circuit a son disjoncteur, qui coupe s'il tire trop. En tête de rangée, les différentiels protègent les personnes. Les circuits sont répartis entre eux, pour qu'un défaut n'éteigne pas toute la maison d'un coup.

Les fils montent droit, attachés et rangés : on dit qu'ils sont peignés. Sous chaque disjoncteur, une étiquette lisible : cuisine, chambres, ballon, plaque. On vous fait le tour du tableau avant de partir.

Une borne pour la voiture, un garage à équiper, des radiateurs neufs : on laisse des emplacements libres, pour ajouter une ligne sans tout reprendre. Si votre coin est souvent frappé par les orages, on peut aussi poser un parafoudre au tableau.







On ouvre la porte du tableau, on regarde les fils, les protections, ce qui chauffe et ce qui manque. Vous recevez un devis clair, avec une date de début.

Le jour du changement, le courant est coupé une bonne partie de la journée : on vous prévient pour le congélateur et le télétravail. Sol protégé, chaque départ repéré.

Tableau neuf fixé, disjoncteurs et différentiels montés, chaque câble raccordé à sa place. Les fils sont peignés, les étiquettes posées.

On teste la terre et chaque circuit, on fait sauter chaque différentiel pour voir s'il coupe bien, puis on remet le courant. Vous savez où couper, et comment réarmer.
Les fusibles ne se posent plus dans une installation neuve, mais restent acceptés dans l'existant. Votre vieux tableau n'est donc pas hors la loi : ce qui compte, c'est son état, et s'il protège les personnes. S'il n'a pas de différentiel ou si ses fils ont durci, mieux vaut le changer.
Quand on réalise un tableau, on prévoit 20 % d'espace libre, pour ajouter des circuits plus tard sans tout reprendre. C'est ce qui permet de brancher demain une borne, un garage aménagé ou une plaque à induction, sans changer de tableau.
Le tableau se pose dans un endroit accessible de l'intérieur, comme l'entrée, la cave, le sous-sol ou le garage, entre 0,90 m et 1,80 m du sol. Évitez de l'enfermer derrière un meuble ou des étagères : le jour où ça saute, il faut l'atteindre vite.
Le temps de raccorder le nouveau tableau et de tout tester. On vous dit à l'avance combien de temps ça prendra chez vous, pour le congélateur, le télétravail ou un appareil médical.






Décrivez votre projet en quelques lignes et joignez une photo des lieux : c’est ce qui permet de préparer la visite et de voir déjà ce qu’il faudra prévoir. Le devis est gratuit et sans engagement.