
L'escalier extérieur
Pour descendre au jardin ou monter à la porte, on coffre un escalier en béton, avec des marches toutes de la même hauteur pour ne pas trébucher. Les côtés sont enduits ou laissés en béton lissé, selon la maison.

Une marche qui bouge sous le pied, un appui qui laisse passer l'eau, une saignée qui attend depuis le passage de l'électricien ? On vient aussi pour ces petits travaux, et on les fait avec soin à Agen.
Une marche cassée, un appui qui se fend, un seuil qui ne va plus avec la nouvelle porte : des petits travaux qu'on repousse, faute de trouver quelqu'un qui veuille bien se déplacer. Laissés en l'état, ils s'aggravent : l'eau entre, le gel fait éclater le béton, quelqu'un finit par trébucher.
Un petit travail se voit tous les jours : la marche qu'on monte, l'appui sous la fenêtre de la cuisine. On le fait donc aussi proprement qu'une dalle ou un mur : coffrage soigné, arêtes droites, béton qui ne s'effrite pas. Et plusieurs petites choses peuvent se regrouper sur une même venue.

Pour descendre au jardin ou monter à la porte, on coffre un escalier en béton, avec des marches toutes de la même hauteur pour ne pas trébucher. Les côtés sont enduits ou laissés en béton lissé, selon la maison.

Une porte ou une baie neuve demande un seuil droit et de niveau. On casse l'ancien, on refait un seuil en béton ou en pierre, à la bonne hauteur pour que la porte ferme bien et que la pluie ne rentre pas.

Un appui fendu laisse l'eau couler dans le mur et tacher la façade. On le répare ou on le refait, avec une pente vers l'extérieur et un dessous qui fait goutter l'eau loin du mur.

Après le plombier, l'électricien ou le chauffagiste, il reste des saignées dans les murs, des trous autour des tuyaux, un passage de gaine. On rebouche au mortier, à fleur du mur, prêt pour l'enduit ou la peinture.
Une marche qui s'effrite ou se décolle, on la casse jusqu'au solide, on coffre et on la recoule, ferraillée et accrochée à la maçonnerie d'en dessous. Le dessus est fini brossé ou prêt à carreler, avec une petite pente pour que l'eau ne reste pas.






Une photo de la marche, de l'appui ou du trou donne souvent déjà une idée. On passe ensuite voir sur place, et vous avez un prix clair avant qu'on commence.
Une marche, un seuil, deux trous à reboucher : tout est prévu sur la même venue, avec le béton et le mortier qu'il faut.
On enlève ce qui ne tient plus jusqu'à trouver du solide, puis on coffre et on coule, ou on garnit au mortier. Par temps de gel, on attend : un petit béton gèle encore plus vite qu'une dalle.
Une fois le béton pris, on retire le coffrage, on reprend les arêtes et on nettoie. Les gravats partent avec nous, même s'il n'y en a qu'un seau.
Une marche ou un appui fendu prend l'eau, et l'hiver, cette eau gèle et fait éclater le béton un peu plus. Ce qui n'est qu'une fissure à l'automne devient une marche cassée au printemps : mieux vaut réparer avant les froids.
Si une porte d'entrée ou une baie neuve doit être posée, le seuil se fait juste avant, à la hauteur que donne le menuisier. Refaire un seuil sous une porte déjà posée reste possible, mais il faut travailler sans abîmer la menuiserie neuve.
Oui. Une marche cassée est un vrai travail, et on le fait aussi bien qu'un gros chantier. Si vous avez d'autres petites choses à faire, dites-le : on les fait en même temps.







Décrivez votre projet en quelques lignes et joignez une photo des lieux : c’est ce qui permet de préparer la visite et de voir déjà ce qu’il faudra prévoir. Le devis est gratuit et sans engagement.