
Les étais, avant le premier coup de masse
Des étais en acier et des bastaings soutiennent le plancher des deux côtés du mur. Ils prennent le poids le temps des travaux : le mur peut alors être ouvert sans que le plafond ne descende.

Une cuisine qui donne sur le séjour, une porte-fenêtre à la place de la petite fenêtre : avant de casser, on regarde ce que le mur porte. Ensuite on étaye, on ouvre et on pose la poutre à Agen.
« On voudrait ouvrir entre la cuisine et le salon, mais on ne sait pas si le mur est porteur. » C'est la question qui revient le plus souvent. Un mur porteur tient un plancher, l'étage ou la charpente ; une cloison ne tient qu'elle-même. Ça ne se devine ni à l'épaisseur ni au bruit qu'il fait quand on tape dessus.
S'il est porteur, on peut quand même l'ouvrir : c'est un chantier courant. Mais pas n'importe comment. Le poids qu'il tenait doit passer ailleurs, sur une poutre en acier, l'IPN, posée sur deux appuis solides. Le travail se fait dans l'ordre, sans brûler d'étape, pour qu'au-dessus rien ne bouge.

Des étais en acier et des bastaings soutiennent le plancher des deux côtés du mur. Ils prennent le poids le temps des travaux : le mur peut alors être ouvert sans que le plafond ne descende.

On ouvre d'abord le haut, juste la place de la poutre, et on fait les appuis de chaque côté. L'IPN, adapté au poids du dessus, est glissé, mis de niveau, puis calé au mortier contre la maçonnerie. Ensuite seulement, on casse le reste du mur et on retire les étais une fois le mortier pris.

Dans beaucoup de pavillons, la cuisine est fermée : on passe d'une simple porte à une grande ouverture, et la cuisine profite de la lumière du séjour. Les côtés sont repris droits, le sol raccordé, et la poutre peut rester visible ou être habillée.

On descend l'ouverture jusqu'au sol, on l'élargit si besoin, avec un linteau neuf au-dessus. En bas, un seuil propre et de niveau reçoit la menuiserie. C'est le même travail d'étais et d'appuis, sur un mur de façade.
Le sens des solives ou des poutrelles au plafond, ce qu'il y a à l'étage ou au grenier, ce qui passe dans le mur : gaines, tuyaux, conduit. Avant le devis, vous savez si le mur est porteur et ce qu'il faut prévoir pour l'ouvrir.






On regarde le mur, le plafond, l'étage. Vous savez s'il est porteur, ce qu'il faut pour l'ouvrir, et vous recevez un prix clair avec une date de début.
Meubles poussés ou bâchés, sol couvert, passage vers le reste de la maison fermé par une bâche. Puis les étais sont mis en place sous le plancher, des deux côtés du mur.
Saignée en haut, appuis faits, poutre glissée, mise de niveau et calée. On laisse prendre le mortier avant d'ouvrir le reste du mur.
Étais retirés, bords de l'ouverture repris, gravats sortis et emportés, poussière aspirée. Vous retrouvez une pièce propre, prête pour le plâtrier ou le peintre.
Dans un appartement, percer un mur porteur touche les parties communes, même si le mur est chez vous. Il faut l'accord des autres copropriétaires, voté en assemblée générale avant le début des travaux. Prévoyez-le tôt : la demande passe par le syndic, avec le descriptif du projet.
Remplacer une fenêtre par une porte-fenêtre modifie l'aspect extérieur de la maison. Il faut donc déposer une déclaration préalable en mairie avant de commencer à ouvrir le mur de façade.
Taper dans un mur « pour voir s'il est porteur », c'est risquer de faire bouger un plancher. Même une petite ouverture dans un mur porteur se fait étais en place. Si quelqu'un vous propose de couper sans étayer, méfiez-vous.
On ne le devine pas à l'épaisseur. On regarde le plafond, le sens du plancher, ce qu'il y a au-dessus, parfois les plans de la maison. À la visite, vous avez la réponse.







Décrivez votre projet en quelques lignes et joignez une photo des lieux : c’est ce qui permet de préparer la visite et de voir déjà ce qu’il faudra prévoir. Le devis est gratuit et sans engagement.