
Une chambre en plus
On décide avec vous de quel côté ouvrir chaque porte, quitte à prendre un bout de couloir pour que les deux chambres aient leur entrée. La cloison monte franchement jusqu'au plafond, d'un mur à l'autre.

Un enfant de plus, un bureau à séparer, une cuisine à fermer ? On monte la cloison là où vous la voulez, avec de la laine dedans et la porte à sa place, et on rend des murs prêts à peindre à Agen.
La grande chambre du fond qui pourrait en faire deux, le séjour trop ouvert qu'on aimerait fermer côté cuisine, le bureau qu'il faudrait enfin séparer : la plupart du temps, une cloison suffit. Elle ne porte rien, elle ne touche pas à la structure de la maison, et elle se monte sans casser ni maçonner.
On la monte en plaques sur des rails métal, avec de la laine entre les deux faces, ou en carreaux de plâtre pour qui préfère une cloison pleine. La porte, les prises et l'interrupteur sont prévus dès le départ, et les joints sont faits jusqu'au bout : il ne vous reste qu'à peindre.

On décide avec vous de quel côté ouvrir chaque porte, quitte à prendre un bout de couloir pour que les deux chambres aient leur entrée. La cloison monte franchement jusqu'au plafond, d'un mur à l'autre.

Un rail au sol, un au plafond, des montants debout entre les deux. On visse une première face de plaques, l'électricien passe ses gaines, on remplit de laine, puis on ferme la seconde face. La laine dedans étouffe une bonne partie des voix et de la télé d'à côté.

Chez le plâtrier traditionnel, la cloison se monte aussi en carreaux de plâtre, collés les uns sur les autres comme un petit mur. Elle est pleine et lourde, elle sonne moins creux, et un simple enduit suffit à la finir.

Meubles hauts de cuisine, lavabo, étagères chargées : on glisse des renforts dans la cloison, à l'endroit prévu, avant de la fermer. Ensuite, on peut y visser solidement. Dites-nous à la visite ce que vous comptez accrocher, et où.

Dans une salle de bains, la cloison se monte en plaques vertes, qui supportent l'humidité de la douche. Le bâti du WC suspendu est coffré, la niche de douche est formée, et les murs sont droits et solides quand le carreleur arrive.

Une descente d'eau dans un coin, des tuyaux le long du mur, une gaine qui traverse : on les cache dans un coffrage en plaques, avec une trappe en face des vannes et des raccords. Le jour d'une fuite ou d'une vanne à changer, on ouvre la trappe au lieu de casser le coffrage.







Sur place, on marque au sol où passera la cloison, où s'ouvrira la porte, où iront les prises. Vous voyez les deux pièces avant qu'elles existent, et le devis suit.

Sols bâchés, meubles poussés. Les rails sont fixés au sol et au plafond, bien d'aplomb, et le cadre de la porte est monté à sa place.

Première face vissée, gaines passées par l'électricien, laine calée, puis seconde face. Le cadre de porte est vérifié d'aplomb : la porte fermera sans forcer.

Bandes, enduit et ponçage aspiré : la cloison est prête à peindre des deux côtés. On remporte les chutes et les sacs, et on aspire les deux pièces.
Avant de couper une chambre en deux, regardez où tombent la fenêtre et le radiateur : une chambre a besoin de jour, d'air et de chaleur. Si la pièce n'a qu'une fenêtre placée au milieu, on cherche avec vous un autre découpage, ou on vous dit franchement que ça ne marchera pas.
Une fois la cloison fermée, ajouter une prise, un renfort ou un tuyau oblige à rouvrir. Pensez avant à ce que vous voudrez accrocher ou brancher de chaque côté : on le prévoit dans l'ossature, et l'électricien passe avant la seconde face.
Non. Les rails se fixent au sol et au plafond existants, sans saignée ni gravats. Sur un parquet, le rail se pose par-dessus ; si vous comptez changer le sol plus tard, on en parle avant.







Décrivez votre projet en quelques lignes et joignez une photo des lieux : c’est ce qui permet de préparer la visite et de voir déjà ce qu’il faudra prévoir. Le devis est gratuit et sans engagement.